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BarCamp ou l'émergence d'un 4è pouvoir bis

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BarCamp ou l'émergence d'un 4è pouvoir bis
Les règles du Barcamp Gentle giant Bibliothèque virtuelle Diana Chamia

BarCamp, ce n'est ni un bar ni un camp de vacances. C'est une "non-conférence" où des geeks, bloggers et autres allumés du Tic (on ne dit plus Ntic tant elles ne sont plus "nouvelles") se donnent rendez-vous pour se reposer de l'écran d'ordinateur. Le contenu de l'atelier est fourni par les participants qui doivent tous, à un titre ou à un autre, apporter quelque chose, suivant le principe "pas de spectateur, tous participants". Un accent est mis sur les dernières innovations en matière d'applications Internet, de logiciels libres et de réseaux sociaux.
Le premier BarCamp s'est tenu en Californie, en 2005. A Madagascar, le premier BarCamp s'est tenu le 4 octobre 2008 au Ivotel, Amparibe, sur initiative de Foko-Madagascar, pionnier malgache du média citoyen.
En effet, la presse « ordinaire » est frappée d’une défaillance chronique. Victime consentante de la corruption, naufragé volontaire dans un océan de censures (officielle, commerciale, complaisante et auto), actrice irresponsable d’une crétinisation de masse, elle est incapable d’honorer son statut de 4è pouvoir dans un système où la loi de la jungle prévaut. C’est ainsi que Foko, entre autres initiatives sorties des cuisses du web, veut donner la parole à chaque citoyen à travers un « Journalisme Citoyen » afin « de donner une nouvelle voix et image de notre pays à travers le regard et les mots du simple citoyen ». Si ce n’est pas un 4ème pouvoir bis, que cela lui ressemble.