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Copenhague, j'y étais !

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Copenhague, j'y étais !
Sur la mer Baltique Garde à vous Gazon et sparadrap Oresundbron

Il fallait s'y attendre. Le sommet de Copenhague s'est terminé en queue de poisson. Les Maputistes avaient bien fait d'empêcher le président Andry Rajoelina d'y aller. Après tout, le plus grand perdant de ces discussions, ce sont les pays en développement qui n'ont guère de moyen pour faire front au changement climatique. En 2006, quand j'ai pointé du doigt les Américains, cela m'a valu quelques ennuis avec l'ambassade US à Madagascar ainsi qu'avec mon patron qui avait la trouille de tout. http://randydoit.hautetfort.com/archive/2007/01/29/silence-on-tue.html
"Silence, on tue", disais-je. Depuis, je constate qu'ils continuent.
Pour me consoler, je sors mes souvenirs de 2000, lorsque j'étais à Copenhague. La visite de la statue de la sirène est, bien évidemment, un grand moment (zut, où est-ce que j'ai égaré ma photo avec ?), mais il y a aussi les chaudes ambiances des soirées dont les clubs de Copenhague ont le secret. C'est là-bas que je suis entré pour la première fois dans un sex-shop pour me faire expliquer par le vendeur que les crèmes et autres produits élargisseurs aphrodisiaques ne sont que des attrapes-nigauds.
Une anecdote que je n'arrive pas à m'expliquer jusqu'à présent : en flânant dans les rues de la ville avec un ami, étranger lui aussi, j'ai croisé un gros tatoué genre faux-dur qui a fait une croix avec ses bras à notre hauteur tout en marmonant des borborygmes. Si c'était un signe de bienvenue, c'était sympa. Si c'était de la xénophobie, c'était un con car mon teint basané ne m'a jamais empêché d'être n grand fan de hard rock comme le look de mon étrange passant le faisait croire.