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17/02/2014

Tout, tout, tout sur le zizi !

En voilà une question qui taraude beaucoup d'hommes (et de femmes, oui oui) : quelle est la taille moyenne des pénis dans le monde et par pays ?

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Une étude anglaise révèle qu'en 2003, la taille du pénis moyen en Grand-Bretagne était de 15.24 cm, alors qu'elle n'atteint plus que 12.95 cm en 2013. Si la cause n'a pas encore été démontrée, certains pointent du doigt les pesticides ou autres substances nocives qui nous inondent dans notre vie quotidienne. D'autres accusent les ondes de nos nouvelles technologies. Tous seraient responsable d'une baisse de fertilité qui entraînerait avec elle une diminution de la taille d'un sexe. 

Bref, après cette incroyable découverte, petit tour d'horizon des différents phallus d'un pays à l'autre. Alors pour les curieuses, voici le classement mondial par pays de la taille moyenne du sexe masculin en érection.

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Et les Malgaches dans tout ça ?

1. Congo avec 17.93 cm 

2. Équateur avec 17.77 cm

3. Ghana avec 17.31 cm

4. Colombie et Venezuela avec 17.03 cm

5. Liban avec 16.82 cm

6. Cameroun avec 16.67 cm

7. Bolivie et Hongrie avec 16.51 cm

8. Soudan avec 16.47 cm

9. Jamaïque avec 16.3 cm

10. Panama avec 16.27 cm

11. Bénin avec 16.2 cm

12. Brésil avec 16.1 cm

13. Pérou avec 16.03 cm

14. France et Haïti avec 16.01 cm

Et le bas du classement, en partant du plus petit :

1. Corée du Nord et Corée du Sud avec 9.66 cm

2. Cambodge avec 10.04 cm

3. Thaïlande avec 10.16 cm

4. Inde avec 10.24 cm


 

30/09/2013

Les dauphins d'Antsohihy refont surface

J'en ai parlé ici en juin 2008, avec le point d'interrogation  d'usage par précaution. Cinq  a ns après, les dauphins morts d'Antsohihy refont parler d'eux avec la sortie d'un rapport scientifique sur le sujet.

Un échouage massif de dauphins lié à un sonar par ExxonMobil

(c) AFP. L'échouage d'une centaine de dauphins d'Electre près de Madagascar en 2008 dont un grand nombre sont morts a été lié à l'utilisation d'un sonar de cartographie à haute fréquence par la compagnie pétrolière ExxonMobil, selon un rapport de scientifiques indépendants publié jeudi.

Washington (AFP) - L'échouage d'une centaine de dauphins d'Electre près de Madagascar en 2008 dont un grand nombre sont morts a été lié à l'utilisation d'un sonar de cartographie à haute fréquence par la compagnie pétrolière ExxonMobil, selon un rapport de scientifiques indépendants publié jeudi.

"C’est le premier échouage massif de mammifères marins qui puisse être étroitement associé à des relevés cartographiques avec des sonars à haute fréquence", écrivent ces experts dans leur rapport rendu public par la Commission baleinière internationale.

"Mais cette absence de précédent ne permet pas d'exclure la possibilité que ce sonar ait pu jouer un rôle dans cet événement car des échouages précédents n’ont peut être pas été détectés faute d’avoir mené des enquêtes sérieuses", ajoutent ces experts.

Ces sonars produisent des sons puissants qui auraient désorienté ces cétacés qui se sont échoués dans la lagune de Loza dans le nord-ouest de Madagascar.

"ExxonMobil pense que les conclusions de ce groupe d'experts quant au sonar ne sont pas justifiées en raison du manque d'informations au moment des efforts de secours déployés en 2008", a déclaré à l'AFP un porte parole du géant pétrolier américain Patrick McGinn.

"Comme le relève le rapport, plusieurs incertitudes et un manque de données clé limitent la capacité de faire une analyse complète des causes de l'échouage", a-t-il ajouté.

Oceana, l'ONG internationale œuvrant à la conservation des océans, s'est félicitée dans un communiqué de ce rapport "qui pour la première fois établit un lien direct entre l'utilisation de ces sonars et la mort d'animaux marins".

Cette dernière rappelle que le gouvernement américain envisage d'autoriser l'utilisation du même système voire plus puissant dans l'Atlantique le long de la côte du Delaware à la Floride pour la prospection pétrolière.

Le Département de l'Intérieur, responsable de la gestion des ressources naturelles, a estimé en 2012 dans un rapport que des sonars de cartographie à haute fréquence auraient des effets néfastes sur les animaux marins pouvant entraîner des blessures et même la mort dans certains cas.

De ce fait, le gouvernement fédéral demande dans le cadre de la loi sur la protection des espèces en danger de prendre des mesures telles que l'interdiction de ces sonars dans certaines zones durant les période de reproduction pour notamment les baleines franches de l'Atlantique qui sont menacées.

Globalement, le département de l'Intérieur estime que l'impact sur la faune marine devrait être modéré tout en soulignant qu'il n'autoriserait pas ces essais avec ces sonars s'il déterminait que les risques étaient trop élevés pour les animaux marins.

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Un généreux lobbying pour faire oublier la pollution

Il n’y a pas de petits profits, encore moins de  petites économies. Y compris quand il s’agit d’éviter que des dollars n’aillent se perdre dans des réparations jugées indues (…)

Des « experts indépendants », Exxon en a alimenté n dollars 16 millions ntr1998 et 2005. Selon un rapport (1) de l’Union of Concerned Scientists (UCS) paru le 3 janvier, Exxon, fervent pourfendeur du protocole de Kyoto, aurait ainsi arrosé plusieurs think tanks conservateurs influents (tel l’American Enterprise Institute) pour qu’ils « nourrissent le douté sur le lien entre les énergies fossiles et le réchauffement climatique », comme « l’industrie du tabac a longtemps nié le lien entre cigarette et cancer »

Pression

« Nouvelle tentative de souiller notre nom et de tromper le public sur la position réelle de la compagnie », jure Exxon. Comme ce nouveau rapport de l’UCS qui assure que  45% des 1600 scientifiques de  l’administration américaine interrogés ont été l’objet de pressions pour expurger de leur rapport les mots « changement climatique » ou « réchauffement global » ? Comme cette lettre de la très sérieuse Société royale de Grande-Bretagne,  qui accuse Exxon de « considérations fausses et trompeuses » ? Ou comme cet appel au réveil d’Exxon par deux sénateurs, un démocrate et même un républicain ?

(1)    « Smoke, Mirrors and Hot Air » sur www.ucsusa.org

09/10/2011

Steve Jobs : les 7 merveilles des inventions d'Apple

Lorsque j'ai intégré le rédaction professionnelle d'un journal, il y a 15 ans, j'était un des premiers à utiliser un ordinateur au desk. Et c'était un mac Classic ! Plus tard, j'ai changé de journal et j'ai continué à utiliser un mac, un iMac cette fois. Bref, je suis redevable à Steve d'avoir facilité mon job. Jusqu'à présent, les mises en page des journaux malgaches se font sur du mac. Autant de raisons pour rendre hommage à son inventeur.

Steve Jobs nous a quitté, mercredi soir, sur un pomme-Q. Sans doute est-il désormais sur un cloud, tout là-haut. On aura beau à taperpomme-Z, pour annuler. Mais ça nemarche pas. Tout ce que l’on peut faire est de lui rendre hommage en rappelant ce qu’il a fait pour nous rendre l’existence moins monotone.

Depuis 1997, date du retour de Steve Jobs à la tête d'Apple après son éviction en 1985, de nombreuses inventions ont créé la renommée de l'entreprise, et l'ont remise à flot alors qu'elle était au bord de la faillite.

Après 12 ans de purgatoire, Steve Jobs récupérait en 1997 la tête d'Apple, qu'il avait été forcé à quitter en 1985, pour la sauver de la faillite. Son premier coup d'éclat, qui va en amener beaucoup d'autres, est l'iMac, l'ordinateur tout-en-un grand public sorti en 1998. Le succès de ce dernier permettra à l'entreprise de se remettre sur de bons rails. Suivra une gamme d'ordinateurs à succès, mais aussi une série de baladeurs numériques nommés iPod, les smartphonesiPhone 3, 3GS, 4 et 4S , ainsi que l'iPad et l'iPad 2. Aujourd'hui, avec une cotation boursière de 350 milliards de dollars, Apple est la deuxième plus grosse entreprise du monde derrière Exxon Mobil.

Depuis l’annonce de son décès, la grande majorité des figures du monde hi-tech, mais aussi des politiciens, lui ont rendu hommage. Mark Zuckerberg, le jeune fondateur de Facebook s’attriste de cette perte sur le mur de Jobs :  Steve, merci d’avoir été un mentor et un ami. Merci d’avoir montré que ce que tu as construit pouvait changer le monde». Celui qui restera son meilleur ennemi dans la vie professionnelle, Bill « Microsoft » Gates, n’a pas tardé à réagir. « Pour ceux d’entre nous qui ont eu assez de chance pour travailler avec Steve, ce fut un incroyable honneur. Steve me manquera immensément ».

Shift-pomme-Q

Publié dans "L'Observateur" du vendredi 7 octobre, pp. 8

31/07/2009

Culture intensive du jatropha ? Rien ne vaut de courir …

La mode n'est pas qu'aux vêtements. Il y en aussi en économie. Parce que les carburants fossiles sont condamnés à dispraître, eldorado vers les biocarburants. Mais est-ce vraiment la solution ? Les jatropha et autres plantes à agrocarburant risquent, en effet,  de n'être que des cultures de rente de plus pour les pays en développement, les plus chauds à entrer dans la course. Comme le café, le sucre et vous en connaissez des tonnes en leurs temps, les agrocarburants seront intéressants dans un premier temps avant que les cours de la Bourse internationale ne viendra dicter sa loi. Les agriculteurs des pays en développement auront alors sur les bras des millions d'hectares de plantes à agrocarburants qui ne seront plus rentables. Sans parlers des conséquences sur l'environnement et  la concurrence avec les cultures vivirières. Moralité : rien ne vaut l'électrique. Solaire, éolienne ou, à la limite, hydroélectrique... Il faut développer les recherches dans ce sens en matière de voitures et autres instruments fonctionnant jusqu'ici en carburant fossile. Il suffit  alors de vulgariser des  stations services où l'on pourra faire le plein d'énergie électrique. Utopie ? EX-Nissan_LEAF.jpgLa sortie de la Leaf par  Nissan (ci-contre à d.) est un début de réponse. L'article de MFI, ci-dessous, apporte des matières à réflexion. Tout en jettant un coup d'oeil sur le champ de jatropha en bas, photographié à Madagascar ! Jatropha.jpg

 

(MFI) Le jatropha ne sent pas bon et ses fleurs sont peu attractives, mais il dispose d’un atout qui séduit les pays en développement : ses graines accumulent de l’huile (environ 35 % de la masse) permettant de fabriquer de l’agrocarburant. Plusieurs pays misent sur ce nouvel « or vert », qui pousse sans apport d’eau, d’engrais ou de pesticides. Halte-là ! « L’examen attentif des résultats des projets déjà avancés permet de relativiser nombre de promesses vantées par ses inconditionnels », soulignent des chercheurs de l’IRD dans une étude parue au début du mois de juillet 2009.

L’arbuste peut atteindre jusqu’à 10 mètres de hauteur et résister aux stress hydriques comme aux fortes pluviométries. Originaire d’Amérique centrale ou du Sud, et classée parmi les «plantes à latex», le jatropha n’est pas une plante destinée à être consommée ; elle a cependant été rapidement exploitée sur tous les continents dès le 19è siècle, que ce soit pour élever des haies vives protégeant les champs de l’invasion du bétail, ou comme tuteur – par exemple pour la vanille, à Madagascar – ou bien encore pour ses diverses vertus médicinales.

Le succès actuel croissant du jatropha – qui se développe facilement sur des terres déshéritées – est lié à la découverte de l’extrême richesse de sa graine – parfois appelée noix des Barbades – qui se révèle être un très bon agrocarburant. « Des projets de mise en culture de grande envergure ont fleuri récemment dans la bande intertropicale sur trois continents (Afrique, Asie, Amérique) », soulignent les chercheurs de l’IRD, qui précisent que « les Philippines, le Ghana et Madagascar envisagent d’ensemencer 15 à 20% de leurs terres cultivables en Jatropha curcas ».

Claudine Campa (IRD) émet des réserves : le manque de variabilité génétique des variétés mises en culture rend la plante vulnérable et les projets de culture intensive téméraires. Pour la chercheuse, il serait préférable d’approfondir des études préliminaires à la fois sur l’utilité de la plante et sur les risques associés à sa culture intensive tels que les risques d’appauvrissement des sols, d’impact néfaste sur la biodiversité, de déséquilibre des biotopes, sans parler du risque de privation des populations indigènes des cultures vivrières nécessaires à leur survie. Craignant des dérives, la chercheuse souligne l’intérêt qu’il y aurait à privilégier, par exemple, des programmes génétiques visant à étudier la diversité naturelle et les caractères adaptatifs de l’espèce et à en tirer profit avant de lancer des productions intensives dans des pays pauvres aux économies déjà fragiles et instables.

 

Dominique Raizon

16/11/2008

La lutte contre le Sida passe par une lutte contre l’orgueil

 

Le virus du sida (VIH) est devenu indétectable chez un patient leucémique et séropositif après une greffe desida1.jpg moelle osseuse sophistiquée, un "cas intéressant" mais "isolé" qui ne doit pas éveiller de faux espoirs, a expliqué l'hôpital berlinois de la Charité. Séropositif depuis dix ans, le patient, un Américain de 42 ans qui vit à Berlin, a dû subir une greffe de moelle osseuse pour traiter une leucémie qui s'est déclarée chez lui il y a trois ans. Or, parmi les donneurs potentiels présentant une moelle compatible avec la sienne, se trouvait une personne porteuse d'une mutation génétique déjà connue des scientifiques, mais inexpliquée à ce jour : cette particularité, une mutation du récepteur CCR5 du virus, est présente chez 1 à 3% de la population européenne et semble conférer aux individus porteurs une immunité de facto face au VIH. L'équipe de l'hématologue berlinois Eckhard Thiel, qui a pris en charge le patient, a choisi ce donneur particulier "dans l'espoir que, après la greffe de sa moelle osseuse, l'infection au VIH du malade disparaîtrait elle aussi". Le patient, sous traitement antirétroviral depuis des années et n'avait jamais développé le sida, a arrêté son traitement au moment de la greffe, afin d'éviter que les antiviraux n'entraînent son rejet. "Normalement, l'arrêt des médicaments (antirétroviraux) entraîne en quelques semaines le développement du sida. Jusqu'à aujourd'hui, plus de 20 mois après la greffe réussie, le VIH est indétectable chez ce patient", a résumé mercredi l'équipe du Pr Thiel. "Ce cas particulier montre le rôle-clef joué par le gène CCR-5 dans la transmission du HIV et le développement de la maladie", a ajouté le Pr Thiel.

 

Cette info, parue dans Yahoo, me ramène dix ans en arrière.

En 1997, j’étais le premier à signaler la découverte par l’équipe de Zaranaina d’u traitement qui guérit du sida. Je ne dirais pas médicament car le traitement relève en fait du « raokandro » (tisane améliorée ?). C’est que l’équipe de Zaranaina a testé une décoction composée de plusieurs plantes médicinales qui s’est avérée efficace. J’ai lu le résultat de l’analyse d’une université belge. Les virus diminuaient effectivement après traitement avec le traitement de Zaranaina. Quelqu’un d’Italie nous a alors contacté pour en savoir plus. Le hic est que, comme dans les recettes de grand-mère, il n’y a pas d’extraction du principe actif. Résultat : le traitement contient des éléments toxiques. Je ne sais à quel degré, mais c’était suffisant pour les autorités pour interdire son utilisation.

Début 2008, une autre équipe, celle de l’Institut de management et de gestion appliquée (Image Appli), dirigée par le Pr Nirina Andriamanalina, candidat malheureux aux présidentielles dans une vie antérieure soit-dit en passant, annonce qu’elle a trouvé un autre traitement qui guérit du Sida. On sait que le Pr Andriamanalina, était gendre de Zaranaina et il fut même un temps où tous deux travaillaient ensemble. Zaranaina accuse d’ailleurs le Pr Andriamanalina d’avoir volé sa découverte. Une accusation que ce dernier réfute évidemment.

Comme avec Zaranaina, le traitement du Pr Andriamanalina est snobé par les autorités pour, on va dire les choses de manière simple, insuffisance de preuves. Selon les déclarations d’un responsable d’Image Appli au quotidien « Ma-Laza » n° 1170 du vendredi 17 octobre 2008, le traitement est « médicalement approuvé dans 2 pays, notamment l’Afrique du Sud et l’île Maurice ». Dans ce dernier pays, « Image Appli aurait déjà guéri une dizaine de patients environ lors des essais techniques ». Si bien que les autorités mauriciennes auraient « proposé une vie de nabab à toute l’équipe, ainsi qu’à leurs familles respectives. Ce pays a, par la même occasion, de mobiliser un budget colossal (…) Les dirigeants ont même proposé à l’équipe d’Image Appli de changer de nationalité et d’y poursuivre leurs travaux ». Une proposition alléchante que les responsables d’Imag Appli ont refusé « en bon patriote » (sic). Un détour sur le site web d'Image Appli s'impose.

 

J’ai fait un test du Sida en 1997. Au bout d’une semaine angoissante,sida-scorpion.jpg j’ai eu le résultat : négatif. Depuis, je fais attention. Néanmoins, si j’attrape le Sida, mourir pour mourir, je ne vois pas pourquoi je ne vais pas tester le traitement de Zaranaina ou du Pr Andriamanalina. Je n’aurais rien à perdre, non ? Déjà que en seulement un an, Madagascar a connu deux ruptures de médicaments antirétroviraux (ARV). Sans oublier l'administration d'ARV périmés. Les ARV coûtent des millions de Francs malgaches (Je ne me suis pas encore résolu à compter en ariary). Or, depuis l’Inde, Ranbaxy, dont j’ai assisté au lancement des médicaments à Madagascar, annonce pouvoir offrir des médicaments contre le Sida qui coûte 1 dollar par jour.

Première question : Pourquoi dénigre-t-on purement et simplement Zaranaina et Image Appli au lieu de les financer pour qu’ils aillent au bout de leurs recherches ? Bientôt, on va dépenser de l’argent pour acheter un nouvel avion à notre cher président, leader bien aimé et soleil de la Nation.

Deuxième question : pourquoi le médicament à 1 dollar par jour n’est-il pas vulgarisé ? La plupart des malades du Sida sont pauvres.

Réponses provisoires : la lutte contre le Sida obéit à des politiques que le commun des mortels ignore. Ou si : beaucoup d’argent est en jeu et des traitements qui viendraient des pays du Sud vont bouleverser la géostratégie du financement tout en dévalorisant les chercheurs occidentaux. Déjà, rien que pour la paternité de la découverte du virus, c’était la bagarre entre Français et Américains.

Un Sida incurable gangrène l’humanité depuis des siècles : l’orgueil.