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02/11/2021

Cop26 : par avion ou en visioconférence, c'est kif-kif

A tous ceux qui estiment qu'il vaut mieux faire la Cop26 par visioconférence, apprenez ceci :

Sur le plan des émissions de gaz à effet de serre, l'utilisation d'Internet représente 3,7% des émissions mondiales, c'est-à-dire l'équivalent de tout le trafic aérien du monde. En matière d'émissions de CO2, internet pollue 1,5 fois plus que le transport aérien. La moitié des gaz à effet de serre produits par internet provient de l'utilisateur, l'autre moitié étant divisée entre le réseau et les data centers.

Regarder une heure de vidéo consomme autant d'électricité qu'un réfrigérateur pendant une année.

Un internaute par an c'est aux alentours de 200 kilos de gaz à effet de serre, 3000 litres d'eau et environ 350 kwh d'énergie donc c'est une empreinte relativement conséquente. 200 kilos de gaz à effet de serre c'est à peu près ce que va émettre l'utilisation de dix ordinateurs portables. Et cela équivaut aux émissions de CO2 émises par une voiture parcourant 1400 km.

Cop26, Environnement, carbone, Madagascar, Internet, visioconférence

Moi, en train de polluer la planète !

En effectuant la recherche de ces infos sur Google, j'ai consommé autant qu'une ampoule pendant une heure. Or, il y a 180 milliards de recherches effectuées par heures sur Google, cela équivaut à 16 kilos de Co2 émis chaque seconde. Un mail envoyé = 20 grammes de Co2 (avec quelqu'un en copie = +6 grammes de Co2). Or, 26 grammes de Co2 c'est la consommation d'une ampoule pendant 1 heure.

Alors, pour réduire votre empreinte carbone, désactivez vos notifications, triez et supprimez les mails inutiles, sinon ils sont stockés sur un serveur, ce qui émet 19 grammes de gaz à effet de serre par jour. On appelle ça la “pollution dormante”, Faites un bilan de votre activité numérique pour désactiver ou désinstaller les applications peu ou pas utilisées.

Dans l'ère numérique, paradoxalement, plus on « dématérialise », plus on utilise de matière et d'énergie... L'extraction de ces minerais est très coûteuse pour l'environnement : elle exige beaucoup d'énergie (fossile), d'eau et de ressources.

12/03/2008

Journée pour la liberté sur Internet

Reporters sans frontières inaugure, le 12 mars 2008, la première Journée pour la liberté sur Internet, sous le patronage de l’Unesco.1985756522.jpg
"Désormais, tous les 12 mars, nous mènerons des actions pour dénoncer la cybercensure dans le monde. La répression croissante des blogueurs et les fermetures toujours plus nombreuses de sites Internet nécessitent une telle mobilisation, imposent une riposte. Nous remercions l'Unesco qui, dès la première année, a apporté son soutien à cette journée spéciale", a déclaré Reporters sans frontières.
"Cette première journée est l'occasion pour tous de manifester dans des lieux où les mouvements de contestation sont normalement impossibles. Nous espérons que nous serons très nombreux à manifester virtuellement place Tiananmen à Pékin, place de la Révolution à Cuba ou dans les rues de Rangoon en Birmanie. Au moins 62 cyberdissidents sont emprisonnés dans le monde actuellement et, en 2007, plus de 2600 sites Internet, blogs ou forums de discussion ont été fermés ou rendus inaccessibles", a indiqué l'organisation.
"Notre liste des 'Ennemis d'Internet' a également été mise à jour avec l'arrivée de deux pays : l'Ethiopie et le Zimbabwe. Et nous proposons une nouvelle version du guide pratique du blogueur et du cyberdissident", a ajouté Reporters sans frontières.
Pour dénoncer la censure exercée par les gouvernements et réclamer plus de libertés sur Internet, Reporters sans frontières appelle à manifester dans neuf pays ennemis du Net. Durant 24 heures, du mercredi 12 mars à 11h jusqu’au jeudi 13 mars à 11h (heure de Paris, GMT +1), les internautes pourront créer un avatar, choisir le message de leur banderole et prendre part à l’une des cybermanifestations qui auront lieu en Birmanie, en Chine, en Corée du Nord, à Cuba, en Egypte, en Erythrée, en Tunisie, au Turkménistan et au Viêt-nam.
La nouvelle liste des "Ennemis d’Internet" établie cette année par Reporters sans frontières compte quinze pays : Arabie saoudite, Bélarus, Birmanie, Chine, Corée du Nord, Cuba, Egypte, Ethiopie, Iran, Ouzbékistan, Syrie, Tunisie, Turkménistan, Viêt-nam et Zimbabwe. Ils étaient seulement treize en 2007. Sont venus s’ajouter aux traditionnels censeurs, deux pays subsahariens : le Zimbabwe et l’Ethiopie. "Rien d’étonnant de la part de régimes qui s’en prennent régulièrement aux médias traditionnels. Chez ces derniers, le taux de pénétration d’Internet est faible, très faible, mais suffisant néanmoins pour leur donner quelques cauchemars. Comme leurs aînés, ils puisent dans la panoplie de la censure adaptée à la Toile : arsenal législatif, traque dans les cybercafés, contrôle des fournisseurs d’accès…", écrit Reporters sans frontières en introduction de son rapport.
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A cette première liste, ont été joints onze "pays sous surveillance" : Bahreïn, Emirats arabes unis, Erythrée, Gambie, Jordanie, Libye, Malaisie, Sri Lanka, Tadjikistan, Thaïlande et Yémen. À la différence des premiers, ils n’emprisonnent pas les blogueurs et ne censurent pas massivement la Toile. Mais la tentation est grande et les dérapages réguliers. Ces pays ont souvent mis en place le cadre juridique nécessaire pour museler Internet si bon leur semble. Leurs autorités judiciaires ou politiques utilisent parfois les lois antiterroristes pour surveiller et localiser des opposants et des militants qui s’expriment sur le Net.
"Cette chasse aux mal-pensants de la Toile est d’autant plus efficace que de grandes entreprises occidentales se font les complices de ces gouvernements dans la traque aux 'fauteurs de troubles'. En 2007, l'entreprise américaine Yahoo! a présenté ses excuses pour le 'malentendu' qui a mené le journaliste Shi Tao en prison pour dix ans. Au total quatre cyberdissidents chinois lui doivent d’être détenus. Elle se serait contentée 'd'obéir aux lois locales' qui la contraignent à identifier des internautes jugés dangereux…", précise Reporters sans frontières.
Enfin, une nouvelle version du guide pratique du blogueur et du cyberdissident est disponible, en français et en anglais, sur le site www.rsf.org. Ce guide rassemble des conseils et des astuces techniques pour lancer son blog dans de bonnes conditions et contourner la censure sur Internet. Il explique comment bloguer anonymement et propose les témoignages de blogueurs d'Egypte et de Birmanie notamment.

18/02/2007

Internet est une grande famile

Comme je ne peux pas publier ici tous mes articles, surtout ceux rédigés avant la construrction de ce blog, je vous invite à visiter ces liens qui renferment des articles que j'ai écit dans une vie antérieure, voire récente. Il suffit juste de se connecter sur le net par le biais d'un copier-coller. Bon surf !

http://www.haisoratra.org/imprimersans.php3?id_article=640

Il s'agit d'un édito à propos de l'histoire, écrit à la suite d'un projet de l'église protestant FJKM qui a réuni des historiens pour "écrire son histoire officielle".  

http://www.madabiz.net/hdiamant/jean.htm

Un jour, Jean-Emilien, l'harmoniciste bien connu, m'a demandé d'écrire quelque chose pour introduire son press book, on un truc qu'il va utiliser pour demander des sponsors. Le texte est là. 

http://www.festival-donia.com/Donia2006presseapres.htm

Si vous voulez voir les articles que j'ai écrit lors de différents festivals Donia. Franchement, il faut y aller au moins une fois dans sa vie.  

http://democratie-malgache.com/joomla/index.php?...&t...

Après l'élection présidentielle du 3 décembre, le ministre de la Communication m'a téléphonné pour me faire une proposition que j'ai attendu depuis 2002 : interviewer le Premier ministre Jacques Sylla. Je ne sais pas pourquoi la proposition est arrivé juste à ce moment là, mais je ne me suis fait pas prier. Je l'ai donc fait sans complaisance.

http://www.madanight.com/madagascar-reportage-photo_88_0....

Un voyage à Paris, en 2004, lors de la réunion des "Amis de Madagascar". Un moment immortalisé ici, au siège de la Banque Mondiale, près de l'Arc de Triomphe.

http://dillie.free.fr/presses.swfn

Le groupe féminin de rock (et non de rock féminin) Dillie a un site web. Mais il suffit de faire un recherche sur google avec "rock malgache" pour trouver plein de sites sur les autres groupes... et des articles de votre serviteur, notamment dans le cadre de la rubrique hebdomadaire "Rock News" (1998-2000) du temps où je travaillais encore chez l'Express de Madagascar.

http://www.koolsaina.com/forum/madagascar.php?msg=2288&am...

Un forum de discussion, suite à la sortie du film "porno" amateur de Tantely Ramonjy, Miss Madagascar.