Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

18/08/2010

Carte postale de l'Essva

essva.jpg
Je déteste Facebook. La raison en est simple : il m'a fait oublier hautetfort. J'ai pourtant connu ici des moments de plaisirs, notament l'élargissement de mon cercle d'amis. Moi, le Lone wolf urbain qui ne sort que pour partir à la chasse !
C'est ainsi que c'est sur Facebook que j'ai anoncé mon départ de l'Essva, Antsirabe, où j'étais le Responsable de la filière Comunication et Journalisme. J'ai démissionné à pâques 2010 pour déveloper un nouveau projet à Antananarivo. J'en reparlerais. En attendant, je tiens à dire ici que j'ai passé de moments agréables à l'Essva avec mes étudiants. Carte postale.

12/02/2009

Vite, une enquête pour le meurtre de Ando !

Il a rejoint ses ancêtres mercredi, à Mahitsy. Mais Ando Ratovonirina restera dans la mémoire collective. Tué en plein exercice de son travail, Ando Ratovonirina a suscité une vive émotion patout dans le monde. Sauf à l'Ordre des journalistes malgaches qui s'est simplement fendu d'un gentillet communiqué plat et sans saveur. Après RSF, le Comité pour la défense des journalistes (CPJ) en a parlé. Basé à New York, il va même jusqu'à demander une enquête pour ce qu'il qualifie de "meurtre".

ando.jpg

New York, le 09 février 2009Les autorités de Madagascar, une île de l'océan indien, doivent traduire en justice les membres de la garde présidentielle responsables de l'assassinat samedi dernier d'un journaliste qui couvrait une manifestation antigouvernementale à la capitale malgache, Antananarivo, a déclaré aujourd'hui le Comité pour la protection des journalistes (CPJ).
Il s’agit d’Ando Ratovonirina, âgé de 26 ans, qui était journaliste et cameraman de la chaîne privée Radio Télévision Analamanga (RTA). Il  a été tué d’une balle dans la tête après que les militaires malgaches ont ouvert le feu sur des manifestants non armés de l'opposition qui marchaient vers le palais présidentiel, selon des témoins.

M. Ratovonirina avait un micro à la main et prenait des notes sur son calepin, selon le  reporter Mirindra Raparivelo, qui filmait la scène pour la station. M. Raparivelo se souviens encore du sifflement des balles et de l’odeur de poudre pendant qu’il rampait pour en sortir indemne.

M. Ratovonirina est le premier journaliste tué dans l'exercice de ses fonctions à Madagascar depuis que le CPJ a commencé sa documentation détaillée sur les meurtres de journalistes en 1992.
«Nous sommes choqués par le meurtre d'Ando Ratovonirina et présentons nos sincères condoléances à sa famille et ses collègues », a déclaré le directeur de la section Afrique du CPJ, Tom Rhodes. « Le gouvernement du président malgache, Marc Ravalomanana, doit immédiatement enquêter sur ce meurtre perpétré par des membres de la garde présidentielle et veiller à ce que les responsables répondent de leurs actes », a-t-il martelé.
Au moins 25 personnes ont été tuées et 167 autres blessées dans la fusillade, selon l’agence Associated Press, bien que les journalistes locaux aient déclaré que le nombre de victimes pourrait être plus élevé. Il convient de souligner que la ministre malgache de la Défense a démissionné pour protester contre cette fusillade, tandis que l'Organisation des Nations Unies a appelé à la mise en place d’un « processus équitable par lequel les responsables seront traduits en justice ».
Par ailleurs, le rédacteur en chef de la RTA, Andry Raveloson, a déclaré au CPJ que M. Ratovonirina s’était distingué pour sa passion pour le journalisme depuis qu'il a commencé à travailler à la station en octobre 2008. « Il venait de terminer ses études de communication à l'université et voulait se mettre en pratique », a dit M. Raveloson, soulignant que le jeune journaliste, dont les funérailles sont prévues mercredi, avait également travaillé pour un journal local avant d’intégrer la RTA.
Les manifestations de samedi dernier se sont déroulées dans le cadre d’un bras de fer entre le président Ravalomanana et son rival Andry Rajoelina, le maire d'Antananarivo. M. Rajoelina, un politicien âgé de 34 ans au ton contestataire, a accusé le président Ravalomanana de mauvaise gestion et a exigé sa démission. L’opposant malgache est allé jusqu’à s’autoproclamer président et à mettre sur pied un gouvernement parallèle.
Il convient de rappeler que le mois dernier, des manifestants de l'opposition malgache avaient incendié les studios de deux chaînes de radio et télévision progouvernementales
en représailles à la fermeture sommaire par le gouvernement du président Ravalomanana d'une station de télévision appartenant au maire d'Antananarivo.

Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), une organisation indépendante, à but non lucratif basée à New York depuis 1981 et devouée à defendre la liberté de la presse dans le monde.

Le Comité pour la protection des journalistes
330 7th Avenue, 11th Fl., New York, NY 10001 USA    
Phone: (212) 465 1004     Fax: (212) 465 9568     Web: www.cpj.org e-mail: info@cpj.org

 

 

12/03/2008

Journée pour la liberté sur Internet

Reporters sans frontières inaugure, le 12 mars 2008, la première Journée pour la liberté sur Internet, sous le patronage de l’Unesco.1985756522.jpg
"Désormais, tous les 12 mars, nous mènerons des actions pour dénoncer la cybercensure dans le monde. La répression croissante des blogueurs et les fermetures toujours plus nombreuses de sites Internet nécessitent une telle mobilisation, imposent une riposte. Nous remercions l'Unesco qui, dès la première année, a apporté son soutien à cette journée spéciale", a déclaré Reporters sans frontières.
"Cette première journée est l'occasion pour tous de manifester dans des lieux où les mouvements de contestation sont normalement impossibles. Nous espérons que nous serons très nombreux à manifester virtuellement place Tiananmen à Pékin, place de la Révolution à Cuba ou dans les rues de Rangoon en Birmanie. Au moins 62 cyberdissidents sont emprisonnés dans le monde actuellement et, en 2007, plus de 2600 sites Internet, blogs ou forums de discussion ont été fermés ou rendus inaccessibles", a indiqué l'organisation.
"Notre liste des 'Ennemis d'Internet' a également été mise à jour avec l'arrivée de deux pays : l'Ethiopie et le Zimbabwe. Et nous proposons une nouvelle version du guide pratique du blogueur et du cyberdissident", a ajouté Reporters sans frontières.
Pour dénoncer la censure exercée par les gouvernements et réclamer plus de libertés sur Internet, Reporters sans frontières appelle à manifester dans neuf pays ennemis du Net. Durant 24 heures, du mercredi 12 mars à 11h jusqu’au jeudi 13 mars à 11h (heure de Paris, GMT +1), les internautes pourront créer un avatar, choisir le message de leur banderole et prendre part à l’une des cybermanifestations qui auront lieu en Birmanie, en Chine, en Corée du Nord, à Cuba, en Egypte, en Erythrée, en Tunisie, au Turkménistan et au Viêt-nam.
La nouvelle liste des "Ennemis d’Internet" établie cette année par Reporters sans frontières compte quinze pays : Arabie saoudite, Bélarus, Birmanie, Chine, Corée du Nord, Cuba, Egypte, Ethiopie, Iran, Ouzbékistan, Syrie, Tunisie, Turkménistan, Viêt-nam et Zimbabwe. Ils étaient seulement treize en 2007. Sont venus s’ajouter aux traditionnels censeurs, deux pays subsahariens : le Zimbabwe et l’Ethiopie. "Rien d’étonnant de la part de régimes qui s’en prennent régulièrement aux médias traditionnels. Chez ces derniers, le taux de pénétration d’Internet est faible, très faible, mais suffisant néanmoins pour leur donner quelques cauchemars. Comme leurs aînés, ils puisent dans la panoplie de la censure adaptée à la Toile : arsenal législatif, traque dans les cybercafés, contrôle des fournisseurs d’accès…", écrit Reporters sans frontières en introduction de son rapport.
1229685988.jpg
A cette première liste, ont été joints onze "pays sous surveillance" : Bahreïn, Emirats arabes unis, Erythrée, Gambie, Jordanie, Libye, Malaisie, Sri Lanka, Tadjikistan, Thaïlande et Yémen. À la différence des premiers, ils n’emprisonnent pas les blogueurs et ne censurent pas massivement la Toile. Mais la tentation est grande et les dérapages réguliers. Ces pays ont souvent mis en place le cadre juridique nécessaire pour museler Internet si bon leur semble. Leurs autorités judiciaires ou politiques utilisent parfois les lois antiterroristes pour surveiller et localiser des opposants et des militants qui s’expriment sur le Net.
"Cette chasse aux mal-pensants de la Toile est d’autant plus efficace que de grandes entreprises occidentales se font les complices de ces gouvernements dans la traque aux 'fauteurs de troubles'. En 2007, l'entreprise américaine Yahoo! a présenté ses excuses pour le 'malentendu' qui a mené le journaliste Shi Tao en prison pour dix ans. Au total quatre cyberdissidents chinois lui doivent d’être détenus. Elle se serait contentée 'd'obéir aux lois locales' qui la contraignent à identifier des internautes jugés dangereux…", précise Reporters sans frontières.
Enfin, une nouvelle version du guide pratique du blogueur et du cyberdissident est disponible, en français et en anglais, sur le site www.rsf.org. Ce guide rassemble des conseils et des astuces techniques pour lancer son blog dans de bonnes conditions et contourner la censure sur Internet. Il explique comment bloguer anonymement et propose les témoignages de blogueurs d'Egypte et de Birmanie notamment.

08/01/2008

HIMO attitude

Suis-je devenu un fondateur de journal ? Après avoir intégré l'équipe de "L'Express de Madagascar" en 1996, un an après son ouverture, je suis parmi ceux qui ont démarré "Les Nouvelles", en 2004, avant de présider aux destinées du "Courrier de Madagascar", de juillet 2005 à février 2006. Entre temps, j'étais parmi la première équipe rédactionnelle de "Le lettre confidentielle de Madagascar", en 2002. En décembre 2006, j'ai formé l'équipe rédactionnelle des "Echos de l'Himo".d4f8f86789e0b41533956355e6853b20.jpg

"Echos de l'Himo" est un bimestriel spécialisé en BTP. Concocté par la Cellule de Communication du Centre de Formation Himo, à Antsirabe, cette périodique vient à point nommé en ce sens que quand on parle de travaux à haute intensité de main d'oeuvre (Himo), on a toujours tendance à penser Vivre contre travail (VCT). Or, c'est absolument faux. L'approche Himo que l'on parle ici est celle dite "structurée" où les dirigeants d'entreprises et les ouvriers reçoivent des formations particulières et où efficacité, moindre coût et valorisation des ressources locales sont les maîtres mots. Les journalistes que j'ai emmené visité le Centre de formation Himo étaient tous stupéfaits et ont dû revoir leurs conception des choses. Il y en avait même qui ont demandé à suivre une formation en approche Himo structurée. C'est tout dire. Découverte.

L'approche HIMO est valable, non seulement au niveau des infrastructures, mais aussi dans la vie quotidienne. La valorisation des ressources locales et la minimisation des coûts sont les principes de bases de cette approche. Dans la vie de tous les jours, on peut utiliser les moyens de bord pour minimiser les dépenses, par exemple, aller au travail à pied ou à bicyclette. Les avantages de cette pratique, tout comme lors des travaux HIMO, sont de minimiser les dépenses tout en entretenant une bonne santé.

La pratique de l'approche HIMO permet de changer les mentalités, notamment à l'endroit de ce qui ont l'habitude d'attendre des aides pour réaliser des travaux, et aussi ceux qui sont fascinés par les produits venus d'ailleurs. Savoir mettre en valeur les ressources locales humaines et matérielles, c'est protéger les avantages pour le développement du pays.

Vivre  HIMO, c'est valoriser les produits locaux, tel équiper sa maison avec des produits "vita malagasy". Mais cela peut aussi s'entendre dans la manière de s'habiller, voire la nourriture…

L'essentiel est de travailler de façon bien organisée tout en respectant les normes et veiller à la qualité des produits pour effacer la connotation négative liée au "vita gasy ".

La grande famille du Centre de Formation HIMO commence à adopter cette approche dans leur vie quotidienne.  Cette approche, déjà mise en valeur sur les formations en BTP effectuées par le centre, ne peut qu'avoir un impact positif sur la vie de ceux qui le pratiquent.

Holy Ramiarintsoa

Directeur CFHIMO

Editorial "Echos de l'Himo" n°2 (juin-juillet 2007). www.cfhimo.mg

22/05/2007

« La saga Mahaleo »

L’histoire du groupe par Randy Donny Un livre passionnant sur la genèse du groupe Mahaleo.

      L’histoire des Mahaleo autrement, c’est le thème du livre de notre confrère Randy Donny et qui a été édité très récemment par « Dread Production ». Selon les propres termes de l’auteur, « La saga Mahaleo » est « le premier travail véritablement approfondi sur l’histoire du groupe, ses origines, ses membres, son parcours avec ses heurs et ses malheurs ». Ainsi à la lecture de cet œuvre, le lecteur serait à même d’appréhender une des raisons possibles de la popularité ainsi que de la longévité de ce groupe légendaire.
    A travers les 150 pages de cet opus divisé en sept chapitres, Randy Donny nous fait revivre « l’esprit de mai 72 » qui a été à l’origine de la formation du groupe, les origines de chacun de ses membres, les hauts et les bas par lesquels le combo est passé, pour en arriver à là où il en est actuellement, c’est-à-dire, à la veille de se produire dans la plus mythique des salles de concerts au monde, l’Olympia.
Cet ouvrage « est tout sauf complet et définitif », écrit l’auteur comme pour se disculper d’avoir écrit sur ces superstars ainsi que d’avoir soulevé un peu du secret de leur intimité, les ramenant au rang du citoyen lambda qu’ils ne sont et ne seront plus jamais.

Randria N.
Publié dans "Madagascar Tribune" du 21/05/07